Toutes les photos postées sur ce blog sont des photos que j'ai pris moi-même. (Sauf celles accompagnant les posts politiques)

J'écoute : Vampire Weekend,le dernier Coldplay, MGMT,la BO de "Shine a light", Katie Melua, The Killers,The Smiths, Pale Foutains, Curiosity Kill the Cat, Mozart, Greco
Je regarde : les mecs dans la rue
Je lis : beaucoup de littérature américaine et polars, en ce moment "La Stratégie du Choc" de Naomi Klein
Je joue : à faire des blagues aux autres
Je mange : sainement maintenant
Je bois : de l'eau, un bon vin de temps en temps
Je cite : rien n'est jamais acquis
Je pense : donc je suis (est-ce vrai?)
Je rêve : à New York et de ne faire que de la photo
(mis à jour mardi 15 juillet 2008 à 06:45)

30/11/2007

30/11/07 - 09:48

Paroles, paroles, paroles...

Pouvoir d'achat: ce n’est pas la Saint-Nicolas

Ceux qui croyant au père Noël s'attendaient à des mesures donnant plus de pouvoir d'achat en sont pour leurs frais.
Il n'a rien annoncé qui puisse améliorer le bien être des familles, lui bien sur avait triplé son salaire, mais nous :
Rien.
Il s'en prends au 35h.
Il reprends son slogan de merde "Travailler plus pour gagner plus" ce qu'il oublie c'est que les employés, ouvriers ne peuvent faire des heures supps que si le patron le leur demande et que dans beaucoup de professions les heures supps ne sont pas payées.

La hausse des prix à la consommation, des carburants : à la trappe.
Les loyers indexés sur l'indice des prix 2% au lieu de 4% actulement, vous pensez que lels propirétaires ne vont pas demander des compensations?

Tout cela c'est de la poudre aux yeux.

Ne parlons pas des banlieues, en 2005, alors qu'il était Minisitre de l'intérieur, il avait promis des mesures afin d'améliorer la vie dans les cités. Qu'a-t-il fait : RIEN

Comme la chanson de Dalida et de Delon : "paroles, paroles, paroles"
Donc comme toujours que du vent....

30/11/07 - 09:22

A lire à tout prix.

27/11/2007

27/11/07 - 17:42

Ce que je lis en ce moment...




C'est le septième volet des aventures de Boro, c'est très divertissant. Dommage qu'il fasse attendre longtemps entre la parution de chaque livre.

27/11/07 - 14:33

Quelques vitrines , rue des Francs Bourgeois à Paris





27/11/07 - 14:24

Contre la loi Pécresse le Lycée Charlemagne en grève à Paris.

26/11/2007

26/11/07 - 19:04

Kouchner: «l'urgence» pour les droits de l'homme, «c'est la Birmanie», pas la Chine!




Reporters sans Frontières:
"Un an avant les Jeux olympiques, la répression continue


Le 13 juillet 2001, le Comité olympique international (CIO) attribuait l’organisation des Jeux olympiques d’été de 2008 à Pékin. Parallèlement, la police chinoise intensifiait la répression contre les éléments subversifs de la société, notamment les internautes et les journalistes. Six ans plus tard, rien n’a changé. Et malgré cette absence de progrès significatifs en matière de liberté d’expression et de droits de l’homme en Chine, les membres du CIO restent sourds aux appels répétés des organisations internationales qui dénoncent l’ampleur de la répression.

Reporters sans frontières s’est prononcée, dès le début, contre l’attribution des JO à Pékin. Un an avant la cérémonie d’ouverture, l’organisation rappelle que les médias et Internet sont toujours vus par le gouvernement chinois comme l’un des secteurs stratégiques à ne pas abandonner aux "forces hostiles" dénoncées par le président Hu Jintao. Le Département de la publicité, celui de la sécurité publique et la cyberpolice, bastions des conservateurs, sont chargés de faire scrupuleusement appliquer la censure.

Au moins 30 journalistes et 50 internautes sont actuellement emprisonnés en Chine. Certains depuis les années 1980. Le gouvernement bloque des milliers de sites Internet d’informations. Les programmes en chinois, tibétain et ouïghour d’une dizaine de radios internationales sont brouillés. Après les sites Internet et les forums de discussion, les autorités se concentrent désormais sur les blogs et les sites permettant l’échange de vidéos. Les outils de blogs du pays incluent tous des filtres qui bloquent les mots clefs jugés "subversifs" par les censeurs. La loi sanctionne lourdement la "divulgation de secrets d’Etat", la "subversion" et la "diffamation", autant d’accusations régulièrement utilisées pour faire taire les voix les plus critiques. Bien que les mesures encadrant le travail des journalistes étrangers aient été assouplies, il est toujours impossible pour les médias internationaux d’employer des journalistes chinois, ou de se déplacer librement au Tibet et au Xinjiang.

Des promesses jamais tenues

Pour obtenir l’organisation des JO, les autorités chinoises ont promis au CIO et à la communauté internationale des améliorations concrètes dans le domaine des droits de l’homme. Mais une fois la victoire acquise, le ton a changé. Le vice-Premier ministre de l’époque Li Lanqing a, par exemple, affirmé, quatre jours après le vote du CIO, en 2001, que la "victoire olympique de la Chine" devait inciter le pays à préserver sa "vie saine" en luttant notamment contre le mouvement spirituel Falungong qui a "attisé l’insécurité". Au moins cent adeptes du Falungong sont morts en détention depuis l’interdiction du mouvement et plusieurs milliers d’autres sont emprisonnés.

Un peu plus tard, c’était au tour de Hu Jintao, le vice-président chinois de l’époque et actuel président, d’affirmer qu’après le "triomphe" de Pékin, il était "primordial de lutter sans équivoque contre les activités séparatistes orchestrées par le dalaï-lama et les forces antichinoises dans le monde". Dans l’ouest du pays, où vit une forte minorité musulmane, les autorités de la province du Xinjiang ont exécuté des Ouighours accusés de "séparatisme".

Enfin, la police et la justice ont reçu l’ordre de poursuivre la campagne "Frapper fort" contre la délinquance. Plusieurs milliers de Chinois sont exécutés, chaque année, d’une balle dans la nuque ou d’une injection létale, en public, parfois dans des stades.

Le CIO ne peut plus rester muet

Les gouvernements des Etats démocratiques qui espèrent encore que "les JO permettront d’améliorer la situation des droits de l’homme en Chine" se trompent. Le "dialogue constructif" prôné par certains ne mène à rien.

Au cours de ces sept dernières années, la répression envers les journalistes et les cyberdissidents n’a pas diminué. Et tout laisse penser que cela va continuer. Le CIO a investi le régime chinois d’une tâche qu’il va exécuter avec zèle : "organiser des JO sécurisés". Pour Pékin, cela signifie davantage d’arrestations de dissidents, plus de censure et aucun mouvement de contestation sociale.

Il n’est pas question de gâcher la fête, ni de prendre en otages les JO. C’est la Chine, au contraire, qui a pris en otages les Jeux et l’esprit olympique, avec la complicité du CIO. Le mouvement sportif mondial doit maintenant donner de la voix pour que les Chinois bénéficient enfin des libertés qu’ils réclament depuis des années. La Charte olympique stipule que le sport doit être mis "au service du développement harmonieux de l’homme, en vue d’encourager l’établissement d’une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine". Les athlètes et les amateurs de sport ont le droit et le devoir de défendre cette Charte. Le CIO doit faire preuve de courage et tout faire pour que les valeurs de l’olympisme ne soient pas allègrement bafouées par les organisateurs chinois.

Le CIO est aujourd’hui le mieux placé pour exiger du gouvernement chinois des gages de bonne volonté. L’instance olympique doit exiger de Pékin que la situation des droits de l’homme s’améliore de manière notable avant la cérémonie d’ouverture du 8 août 2008.

Et le CIO ne doit pas céder devant les intérêts économiques de tous ceux qui considèrent que la Chine est un marché essentiel et que rien ne doit empêcher d’y faire des affaires.

Pas de Jeux olympiques sans démocratie !

Reporters sans frontières demande aux Comités nationaux olympiques, au CIO, aux athlètes, à tous les amoureux du sport et aux défenseurs des droits de l’homme d’exprimer publiquement leur inquiétude face aux innombrables violations de toutes les libertés fondamentales en Chine populaire.

Après la désignation de Pékin en 2001, Harry Wu, dissident chinois qui a passé dix-neuf ans dans les prisons de son pays, a déclaré qu’il regrettait profondément que la Chine n’ait "pas l’honneur et la récompense d’accueillir les Jeux olympiques en pays démocratique".

"Politiquement, une grave erreur ; humainement, une bassesse ; juridiquement, un crime." Le cri d’indignation lancé par le dissident russe Vladimir Boukovski contre la tenue des JO à Moscou en 1980, reste d’actualité en 2008."




Il est vrai que la Chine qui est un pays où on exécute entre 5 à 10000 personnes par an, est un marché immense, alors les droits de l'homme on s'assoit dessus.
Quel faux cul ce Bernard Kouchner. Il me dégoute de plus en plus.

"Le ministre des Affaires étrangères ne s'étonne pas de l'absence de la secretaire d'Etat Rama Yade en Chine. Pékin pourrait faciliter l'obtention d'un visa pour la Birmanie à l'ex-French doctor.
Libération.

Les étonnements et les critiques se sont multipliés sur l’absence en Chine de Rama Yade, la secrétaire d’Etat aux droits de l’homme. Mais aux yeux de Bernard Kouchner, c’est voir les droits de l’homme par le «petit bout de la lorgnette». Le ministre des Affaires étrangères estime que la question birmane est actuellement la plus pressante.
Sur le même sujet

* En Chine, Sarko et les industriels français récoltent 20 milliards d'euros
* Des visas pour la Birmanie
* La visite en Chine du VRP Sarkozy

«La Chine joue un rôle considérable, mais l’urgence, c’est la Birmanie», a déclaré le ministre des Affaires étrangères lundi sur RTL. «L’essentiel, c’est la Birmanie en fait de droits de l’homme», a-t-il ajouté. Dans son rapport annuel, Reporters sans frontières avait insisté sur la reprise en main des médias par le régime et les lois liberticides pour la liberté d’expression.

Kouchner a souligné que le président de la République avait décidé de ne pas emmener la secrétaire d’Etat aux droits de l’homme lors de sa visite d’Etat dans ce pays car «on ne peut pas emmener tout le gouvernement».

Il a rappelé que Nicolas Sarkozy avait choisi d’évoquer lui-même la question des droits de l’homme avec les dirigeants chinois et qu’il avait beaucoup parlé de la Birmanie, un pays «qui est très dépendant de la Chine». Bernard Kouchner a insisté sur l’importance des contrats signés avec Pékin. «Tout le monde courtise la Chine et nous, on serait venus simplement pour leur faire des critiques ? Ce n’était pas le but de Rama Yade. Rama Yade ira la prochaine fois», a-t-il dit.

Le ministre des Affaires étrangères et Rama Yade pourraient bénéficier d’un coup de pouce du régime chinois. Le président Hu Jintao va aider Bernard Kouchner et sa secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, à obtenir un visa pour la Birmanie, a indiqué dimanche une source proche de l’Elysée à Pékin.

Nicolas Sarkozy a demandé à son homologue chinois d’intervenir pour les visas de Kouchner et de Yade. «Cela fait deux mois que Bernard Kouchner et Rama Yade ont fait leur demande de visa. La Chine a dit qu’elle avait aidé l’émissaire spécial du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon à obtenir son visa», a ajouté la source.

La Chine est le plus proche allié de la Birmanie. L’émissaire de l’ONU, Ibrahim Gambari, s’était rendu en Birmanie fin septembre, au plus fort de la crise, pour inciter la junte à cesser la répression sanglante des manifestations pro-démocratie en Birmanie. Le recours à la violence a été «condamné énergiquement» mardi par une commission de l’ONU, dans une résolution."

Le Boycot des JO de Pékin serait le mieux, mais le fric est là, et on se fout que la plupart du peuple chinois vit dans des conditions déplorables.
Les droits de l'homme, on mets son mouchoir dessus quand cela nous arrange.
La France est un beau pays qui sait donner des leçons.
Mais quant à appliquer ce qu'elle dit, là, c'est une autre histoire.

25/11/2007

25/11/07 - 14:17

"Lions et agneaux" de Robert Redford.




Ce film raconte 3 histoires qui se chevauchent, celle d'un professeur idéaliste intrerprété par Rober Redford et un de ses élèves blasé (Andrew Garfield) que celui-ci tente de remotivé.
Deux de ses anciens élèves se sont engagés pour aller se battre en Afghanistan, il n'approuve pas ce choix, mais n'a rien fait pour les en empécher. Il a fait le Viet-Nam.

L'histoire d'un sénateur (Tom Cruise) et d'une journaliste (Merryl Streep).
Celui-ci convoque la journaliste pour lui faire part d'un nouveau plan pour contrer le terrorisme en Afghanistan.
Au même moment là-bas, l'opération est engagée et les deux anciens élèves y prennent part.
La journaliste de retour dans son journal a des états d'âmes, elle aussi a vécu 1968 et a des convictions, elle aussi s'est fait rouler dans la farine par G.W. Bush et refuse de publier son article.
Son rédacteur en chef lui dit " Tu as 57 ans, et, si tu rates ce scoop, personne ne t'engagera nulle part."

Le jeune élève repart de chez son professeur sachant que de ses choix découleront le reste de sa vie et que parfois il faut savoir prendre la bonne décision ( ces derniers mois il séchait les cours et n'avait que des mauvaises notes, alors qu'il s'était fait remarquer par son intelligence).
Quand aux deux soldats, leurs choix est ce qu'il est, mais pas le bon.

Si ce film peut paraitre inégal, je l'ai trouvé juste, il décrit bien l'atmophère qui est celle des USA en ce moment.
Celle d'une Amérique bafouée par son président, qui n'a plus trop de repères, mais dont la jeunesse peut, si elle le veut faire évoluer les choses dans une autre direction.

25/11/07 - 13:10

Réflexion...16





Les Olympiades à Paris dans le 13ème.

25/11/07 - 08:54

L'esprit de Noël!







Photos Décembre 2004

Il n'est pas rare à New York de voir des personnes se déplacer avec le bonnet du Père Noël, cela est normal, à Paris cela serait incongru et farfelu.

24/11/2007

24/11/07 - 18:00

Un très beau corps....






23/11/2007

23/11/07 - 14:20

Ce midi, Brocante rue de Bretagne 75003






23/11/07 - 13:59

SALON BEAUTE - Gosha Ostretsov








Expo jusqu'au 24 Novembre 121, rue Vieille du Temple 75003

23/11/07 - 09:50

Lu dans le Nouvel Obs d'hier.

"Rachida DATI sait bien que son petit coté Audrey HEPBURN n'impressionne pas la droite"

La comparer à Audrey Hepburn, c'est lui donner trop d'importance, cette femme avait de la classe , du charisme.
C'était une grande dame.

Rachida Dati me fait plutôt penser à Cruella des 101 dalmatiens.

23/11/07 - 09:14

Jacques ATTALI : le sauveur!

Ce matin dans le Point, Jacques ATTALI dit :
Le Pouvoir d'achat des français est trop élevé.

Et sa connerie elle est comment?
EN HAUSSE

22/11/2007

22/11/07 - 19:45

Un dieu de la danse nous a quitté!



Photos Juin 1989 au Grand Palais.

J'ai rencontré Maurice BEJART en 1986, alors qu'il mettait en scène Eric VU AN au Palais des Congrès pour le KABUKI, puis je l'ai revu 3ans plus tard lorsqu'il faisait répéter Eric VU AN pour un ballet à l'occasion du bicentenaire de la Révolution au Grand palais.
J'adore la photo que j'ai prise de lui, assis seul, regardant Eric VU AN danser.
A aucun moment, il ne m'a empéché de faire des photos, et je garde un très bon souvenir de cet homme.
C'était un chorégraphe qui a sur donner un nouveau souffle au ballet classique en collaboration avec Pierre HENRY pour son ballet "La messe pour le temps présent" en 1967.

"Les hommages affluent du monde entier après l'annonce de la mort de Maurice Béjart. D'innombrables personnalités du monde de l'art ou de la politique ont salué la disparition du danseur et chorégraphe français.

Tristesse du monde artistique
Il est "sans doute déjà en train de faire danser les étoiles", a réagi l'ancien danseur étoile français Patrick Dupond. De son côté, la directrice de l'Opéra de Paris, Brigitte Lefèvre, a salué "son empathie pour le public" et sa vitalité extraordinaire. Avec la disparition de Maurice Béjart, c'est le plus grand nom de la danse qui disparaît, a le chorégraphe et directeur de compagnie Philippe Saire, installé à Lausanne. Il a tout simplement révolutionné la danse en s'appuyant sur les codes classiques et en les détournant."

21/11/2007

21/11/07 - 10:00

Noël à New York


Ce père Noël est habillé comme devrait l'être tous les pères Noël avant qu'ils n'aient été relookés par CocaCola








Photos Noël 2004.

21/11/07 - 09:40

Andy WARHOL au MOMA







Fils d'émigré tchèque né dans la cité minière de Pittsburgh, Andy Warhol fait ses études au Carnergie Institute of Technology de 1945 à 1948. Il est d'abord connu en tant que brillant publicitaire avant d'exposer et de vendre ses toiles toujours avec le même succès. Ses deux carrières de publicitaire et d'artiste sont étroitement liées, tant au niveau des techniques employées que des thèmes abordés. En effet, ses photographies sérigraphiées, reportées sur toile et reproduites à l'infini, symbolisent la standardisation et le culte de la consommation de la nouvelle société américaine des années 1960. C'est à la 'Factory', local industriel devenu lieu phare de la culture underground, que la star du Pop Art crée ses fameuses séries sur Marylin Monroe et sur des marques de la vie quotidienne comme Coca-Cola. Au fil de sa carrière Andy Warhol réussi à devenir, comme il le désirait, 'artiste des affaires'. Ses oeuvres sont toujours vendues dans le monde entier sous forme de produits dérivés.

20/11/2007

20/11/07 - 09:50

Ce matin sur France Inter, jamais entendu autant d'inepties!



Ce matin, Eric Woerth était l'invité sur France Inter, des auditeurs lui ont posés des questions précises, concises et lui soit ne comprenait pas ces questions (mon oeil!); soit répondait à coté et à sortie un tas d'inepties.
On supprime des emplois dans la fonction publique (départ en retraite), 80 000 dans l'enseignement.
Sa réponse est: est-il normal que des enfants sortants de CM2 ne sachent pas bien lire et écrire?
C'est sur quand ne donnant pas plus de moyens à l'éducation (classe de 33 élèves souvent et double niveaux) on ne peut pas s'attendre à de super résultats.

Phrases du ministre:
"Si on supprime des emplois, c'est pour mieux embaucher"
"C'est vrai, les fonctionnaires ne gagnent pas très bien leur vie. Il y a une échelle de salaire qui est très courte", a déclaré le ministre, interrogé sur la grève des fonctionnaires pour les salaires et contre les réductions d'effectifs.

"Mais en même temps, pour gagner mieux leur vie, il faut accepter de prendre plus de responsabilités, faire plus d'heures supplémentaires, (...) et il faut aussi accepter qu'il y ait moins de fonctionnaires",

Quand on lui pose la question sur l'augmentation de salaire du président, il réponds ne pas connaitre le montant de celui-ci et plus tard que si il le connait, mais ne sait pas de combien de % il a été augmenté et que de toute manière le parlement l'a voté et que maintenant le public est au courant des comptes de l'état.
Mais cela ne le choque pas.
"Oui c'est vrai que beaucoup de gens ont du mal à vivre, les loyers sont chers, se nourrir aussi, faire quelques plaisir à ses enfants" mais bon c'est comme ça.

La dernière auditrice , une femme qui crée des entreprises lui a dit ouvertement ce qu'elle pensait, que depuis le mois de septembre, le gouvernement pouvait négocier, mais qu'en fait il ne le voulait pas et que ce qui se passait ces jours-ci était de leur entière responsabilité.
C'est à elle qu'il a dit qu'il ne comprenait pas sa question.
Je pense qu'il n'a pas du avoir de bons enseignants.

Et c'est ça qui nous gouverne... Pauvre France, il est temps de te réveiller.

20/11/07 - 06:27

Vu en avant-première "Ce soir, je dors chez toi" d'Olivier Baroux.



« Laeticia est belle, drôle, effervescente, dynamique, solaire. Alex, lui, est amoureux. Il a la trouille. C'est un éternel adolescent. La vie à deux, c'est le stress. Un jour chez elle, un jour chez lui, tout va bien... Il promet tous les jours son manuscrit à Jacques, son éditeur. Il écrit des romans, enfin, il essaye. Elle c'est un tourbillon de romantisme, de charme, ruissellante de tout, elle a tout, même un institut de bien-être. Ils ne manquent de rien, il ne peut se passer d'elle. Jusqu'au jour où elle veut vivre avec lui. Tous le temps, complètement, comme un couple normal. Dormir enssemble, manger ensemble c'est bien. Mais vivre ensemble, c'est mieux. Pour Laeticia en tous cas. Elle lui pose un ultimatum. Il promet tout... Panique à bord, tout sera bon pour reculer son arrivée et repousser cette terrible épreuve: vivre ensemble... Absolument tout... »

Il faut avouer que ces derniers temps les films »comiques » français ont été plutôt décevants et nuls.
Hier soir, j’ai vu en avant première « Ce soir, je dors chez toi » et il y a bien longtemps que je n’avais pas autant ri et versé une larme également.
Ce film est rafraichissant, plein d’humour, de tendresse, touchant et émouvant.
Jean Paul Rouve (Alex) en amoureux transit qui a peur de sauter le pas est bien dans le personnage, on se mets dans sa peau, c’est vrai qu’il est difficile de se décider et de s’engager.
Mélanie Doutey (Laeticia) est touchante, patiente, belle comme un cœur.
Kad Merad (Jacques), l’éditeur et ami accepte de jouer le dépressif pour retarder le jour de l’engagement.
Comme on prête au couple une maison en Normandie, où il va avec eux et son fils, lui qui n’aime que la ville tombe vraiment en dépression.
Olivier Baroux pour son premier film signe là une très belle résussite.

En ces temps ou l'actualité politique ne prête pas à rire même à sourire, ce film est une bouffée d'air frais.
Si vous voulez passer un très bon moment, n’hésitez pas, allez y, vous ne le regretterez pas.

19/11/2007

19/11/07 - 10:34

JR, photo-sniper - suite..






Son site

19/11/07 - 10:14

Expo au Comptoir du Marais de Matéo










Son travail est intéressant et change de ce qu'il a fait jusqu'à maintenant.
Vous pourrez vous en rendre compte en allant sur son site :

19/11/07 - 09:54

Ce que je lis en ce moment - Un homme de Philip Roth.


Philip ROTH est un écrivain que j'adore, j'ai beaucoup aimé "La pastorale américaine", " La béte qui qui meurt" et "La tache" beaucoup plus fort que le film qui en fût fait.

Dans son dernier livre , il y a un passage auquel je m'identifie entiérement, il concerne la religion.
Voici ce passage :

"Longtemps avant la maladie qui l’avait emportée, il avait demandé au rabbin de dire l’office des morts entièrement en hébreu, comme si l’hébreu était la réponse la plus énergique qu’on puisse faire à la mort.
Pour son fils cadet, cependant, cette langue ne voulait rien dire. Tout comme Howie, il avait cessé de prendre le judaïsme au sérieux dès l’âge de treize ans, un dimanche le lendemain même de sa bar-mitzvah, et depuis ce jour il n’avait jamais remis les pieds dans une Synagogue.
Sur le formulaire qu’il avait dû remplir en entrant à l’hôpital, il avait laissé en blanc la rubrique religion, de peur que, s’il inscrivait « juive », un rabbin ne vienne le visiter dans sa chambre pour lui tenir des propos que tiennent les rabbins.
La religion était une imposture qu’il avait démasquée très tôt dans sa vie ; elles lui déplaisaient toutes ; il jugeait leur folklore superstitieux, absurde, infantile ; il avait horreur de l’immaturité crasse qui les caractérisait, avec leur vocabulaire infantilisant, leur suffisance morale, et leurs ouailles, ces croyants avides. Ce n’était pas lui qui serait dupe de ces balivernes sur la mort et sur dieu, ou de ces fantasmes de paradis d’un autre âge."

J'ai moi-même fait ma communion solennelle, mais ensuite , j'ai ressenti et je ressens toujours ce que décrit Philip Roth dans ce passage. Je le remercie d'avoir su, bien mieux que moi exprimer ce que toutes les religions représentent à mes yeux.

19/11/07 - 06:23

Musée National d'Art Moderne au Centre Pompidou






(Georges Tony Stoll - Absents 1994)


(Zhuang Huan - Family Tree 2000)






18/11/2007

18/11/07 - 12:42

"Les promesses de l'ombre " de David Cronenberg




"David Cronenberg est le ciné­aste qui voit des oxymorons partout. Il débusque de la perversité près de l'innocence, de la barbarie tout contre la suavité, mais aussi de la noblesse dans l'abjection et du plaisir dans l'effroi. Bonne nouvelle : après le sommet d'A history of violence, le cinéaste canadien a de nouveau dégoté un scénario idéal pour continuer ses sensationnelles expériences de jonction des contraires et de superposition des identités.

Londres d'aujourd'hui. Une sage-femme esseulée (Naomi Watts) enquête sponta­né­ment sur la mère adolescente, morte en couches, d'un nouveau-né. Elle ne dispose que d'un carnet rédigé par la défunte, qui l'amène à un luxueux restaurant russe. Elle s'y retrouve bientôt en présence d'une imposante trinité de mafieux venus du froid : le patriarche grand style (Armin Mueller-Stahl), le fils dégénéré (Vincent Cassel) et l'homme à tout faire impénétrable (Viggo Mortensen).

La plupart des spectateurs qui assisteront à ce choc des cultures sont étrangers à la mafia russe (on l'espère), qui cristallise aujourd'hui les pires fantasmes de brutalité. La séduction vénéneuse du film tient d'abord à cette porte ouverte à point nommé sur l'inconnu ténébreux au coeur du familier - le centre-ville londonien. Le grand et chic restaurant n'a pas de devanture, l'intérieur est invisible du dehors. Il est très excitant d'y suivre une Naomi Watts ayant gardé quelque chose de la candeur fascinée qu'elle manifestait au début de Mulholland Drive.

Dans cette histoire de passation et de transmission, Cronenberg avance droit et vite, en toute frontalité, en toute limpidité, chaque scène au service de l'ensemble, sans la moindre baisse de régime. Les Promesses de l'ombre est donc un excellent thriller, même s'il est loin de n'être que ­cela. D'autant qu'à cette fermeté narrative s'ajoute un sens de l'acteur toujours plus affûté. Les quatre comédiens principaux sont éblouissants, même quand ils en font des tonnes, comme Vincent Cassel en rejeton alcoolo, belliqueux et pathétique.

Mais au sein de toute cette maîtrise, la prestation de Viggo Mortensen est surdimensionnée, ravageuse. Lui et Cronenberg se sont manifestement « trouvés » lors du tournage d'A history of violence. L'investissement préparatoire de l'acteur (lire ci-contre) est à la mesure de l'importance qu'il prend à l'écran. Son person­nage est la quintessence du « syndrome de Cronenberg » : un organisme en mutation perpétuelle, passant dans les deux sens de la soumission à la domination et de la loi du plus fort à la loi tout court.

Il sert aussi de catalyseur à de semblables mutations chez les autres. Et, ceci n'étant pas sans rapport, il offre le corps le plus érotisé du film : attirant comme un aimant Naomi Watts ou à la merci des caprices de son boss Vincent Cassel qui veut le voir pénétrer une pute. Mais aussi tatoué « en live » des épaules aux genoux selon les traditions de la mafia russe, puis livré entièrement nu à des « confrères » déterminés à l'égorger dans un hammam - une scène à l'animalité paroxystique qui restera dans les annales.

A l'image de cette figure insaisissable, autant masquée que dévoilée, le cinéma de Cronenberg est parfaitement poly­morphe. Désormais classique par sa ­façade de film de genre, son recours aux vedettes, sa croyance réitérée dans la fiction, mais travaillé par des forces de transmutation, d'inversion, voire de sabotage des stéréotypes universels.

Pour preuve, une scène de ­dénouement rassemblant un homme, une femme et un bébé, mais où personne n'est ce qu'il devrait être dans ­pareil tableau. Il y a beaucoup d'habileté et de malice, peut-être du génie, dans cette manière de faire passer pour un happy end un faisceau de situa­tions passablement bizarroïdes. Et de rendre tout cela insidieusement émouvant, par-dessus le marché. Promesses tenues, vraiment, et même pire."
(Louis Guichard, Télérama)

C'est un film puissant, passionnant, quelques scènes un peu dures, mais un réel plaisir.

Il y a en ce moment pas mal de très bons films sur les écrans, et tout voir est difficile.

18/11/07 - 09:01

PARIS PHOTO suite et fin






18/11/07 - 08:28

PARIS PHOTO








Un de mes photographes préférés :

18/11/07 - 08:18

PARIS PHOTO : Martin PARR




Un très grandphotographe que j'admire qui travaille pour l'Agence Magnum.

17/11/2007

17/11/07 - 19:40

PARIS PHOTO au Carrousel du Louvre.












Pascal Loubet



ce qu'il fait est très intéressant.

Allez jusqu'à demain au Carrousel du Louvre, voir des milliers de photos à
PARIS PHOTO , le paradis des photographes.

17/11/07 - 13:26

"American Gangster" de Ridley Scott




D'après une histoire vraie.
Début des années 1970, New York. Lorsque son patron, le parrain de Harlem, succombe à une crise cardiaque. Frank Lucas assure discrètement la relève. Inconnu de la police comme des hautes instances de la Cosa Nostra, Lucas organise un trafic d'héroïne pure, avec la complicité d'officiers basés au Vietnam, qu'il revend à bas prix dans les rues de New York. De son côté, l'inspecteur Roberts du NYPD enquête patiemment sur l'origine et le fonctionnement de ce marché parallèle d'un genre inédit, et finit par soupçonner l'insaisissable Frank Lucas.
Les deux héros d'American Gangster ont en commun le sens de la morale et le goût du travail bien fait. Un peu comme Ridley Scott. Décomplexé par son scénario vintage, il s'applique à copier aussi le style des films de l'époque. Jusque dans la BO, clin d'oeil aux films de la Blaxploitation (la chanson du film Meurtres dans la 110e Rue, déjà utilisée par Tarantino dans Jackie Brown...). Après avoir dépoussiéré le péplum (Gladiator) et le film médiéval (Kingdom of Heaven), Scott ressuscite le polar seventies.


C'est un film intéressant, Denzel Washington joue dans un registre différent de ce qu'il fait d'habitude, Russel Crowe fait un flic intégre contrairement à tous ceux qui sont autour de lui.
Ce film long de deux heures, mais dont on ne voit pas passer le temps à la veine des films comme "Les affranchis", "Le parrain".

17/11/07 - 07:46

JR, photo-sniper

Collage Rue St Merri de l exposition Face 2 Face


Photo prise par moi rue St Merri


Photographe autodidacte de la rue, il y pose et expose son regard optimiste.
CHRISTOPHE AYAD(Libération)
"JR est un gamin. Pas parce qu’il n’a que 24 ans mais parce que rien ne lui semble impossible. Photographier un rabbin, un imam et un prêtre en train de faire la grimace à Jérusalem puis les afficher en grand sur le mur de séparation entre Israël et les territoires palestiniens ? Yalla ! Rien ne l’arrête, ni les idées, ni les moyens de les mettre en œuvre… Après coup, on lui explique qu’il se rattache au courant de l’éphémérité, que son travail s’inscrit dans les expériences de mise en abîme. Ça le fait rire: «Je suis toujours étonné, je fais les choses sans trop réfléchir, à l’instinct.» Les idées éclosent comme des bulles de savon. Le reste n’est qu’une question de volonté et de débrouille. Pas besoin de moyens colossaux pour faire de l’art monumental. Comment fabriquer des affiches de 6 x 8 m ? Rien de plus simple : elles sortent en longues bandes sur des machines à imprimer les plans d’architecte. L’art est resté pour JR un jeu d’enfant, qui s’expose cette semaine sur les murs du IVe arrondissement de Paris .JR – on ne connaît pas son nom, et peu importe – a découvert la photo, grâce à un appareil trouvé dans le métro parisien. «Un vieux Samsung qui avait une qualité principale, c’était d’avoir un flash superpuissant.» A l’époque, il traînait dans le milieu du graffiti. «Je n’ai jamais été bon. C’était plus l’excitation d’accéder à des endroits inaccessibles, que de faire des grafs.»

Photocopies. En 2001 donc, il doit rattraper des points au bac. Eurêka, option photo ! Il ressort l’appareil, achète une pellicule 12 poses et s’applique à prendre une série de graffeurs en action. «Aujourd’hui encore, je suis fier de trois ou quatre de ces photos.» Comme les tirages coûtent cher, il fait des photocopies qu’il distribue et qu’il commence à coller clandestinement dans les cafés, à la place des publicités pour magazines télé ou de tiercé. La signature JR commence à circuler comme un talisman. Il entre dans la confrérie hétérogène des artistes de rue, Zeus, Banksy ou Shepard Fairey, qui jouent au chat et à la souris avec la police. Ce n’est pas le moindre paradoxe de l’art de la rue, de plus en plus assimilé à de la dégradation de biens publics ou privés, et dans le même temps guetté par l’officialisation (jusqu’au Sénat, qui expose des photos sur les grilles du Luxembourg). Contrairement au monde du graf, ce n’est pas la répétition d’une signature qui l’intéresse. Son regard est tourné vers l’extérieur, les autres : «La photo est devenue une excuse pour voyager, rencontrer des gens.»

Ce sont ces rencontres qui décident des travaux de JR. Ladj Ly, un autre «artiviste», l’invite un jour à la cité des Bosquets, à Montfermeil (Seine-Saint-Denis), un an avant les émeutes urbaines de novembre 2005. Il «shoote» des jeunes en train de faire les marioles. Où afficher ces clichés ? Sur les murs de la cité, bien sûr ! Le collage est monté comme une opération-commando : sans sponsor ni autorisation. Un vernissage dérisoire est même annoncé par flyers : «Clichés de ghetto. Cocktail Molotov en présence de l’artiste.» Le collage se fait de nuit, à la lueur des phares de voitures. Le buzz est lancé. La mairie remballe illico sa plainte. «Des touristes débarquaient même dans le quartier avec le magazine branché où ils avaient vu les photos. Personne ne s’est jamais fait agresser. Quand je suis revenu un an plus tard, l’ambiance avait radicalement changé. Les jeunes étaient surexcités, ils faisaient la chasse aux photographes travaillant au téléobjectif.»

Extraterrestres. Une fois la violence retombée, JR propose aux jeunes des Bosquets et à ceux de la cité mitoyenne de La Forestière, à Clichy-sous-Bois, de prendre leur portrait au 28 mm, ce qui oblige à être très près du sujet. Il leur explique: «A Paris, on vous voit comme des extraterrestres. Je vais vous prendre comme des ET. Moquez-vous de vos caricatures ! Faites la grimace ! Il faut qu’on vous voit vous, vos yeux, votre tête, votre nom, où vous habitez.» Ces trognes hilarantes s’affichent en 4 x 3 m dans les quartiers bobos de l’Est parisien. Il ne se prend pas pour leur porte-parole : «J’ai grandi dans la classe moyenne, dans une banlieue tranquille. Je n’ai pas envie d’être catalogué artiste de banlieue.» C’est tout ce qu’on saura de lui. La renommée de JR dépasse les frontières : le New York Times l’affiche en une. La Maison européenne de la photo, l’Espace des blancs-manteaux l’exposent… à l’extérieur. La plupart du temps, il ne vient pas aux vernissages (dont les vraies vedettes étaient les jeunes de banlieue) ou arrive avec une dizaine de copains, tous vêtus d’un tee-shirt «Je suis JR». Cet anonymat est un vaccin anti-égocentrisme, une garantie d’indépendance et un moyen de poursuivre son travail, aux franges de la légalité. Comme lorsqu’il affiche le long d’une ligne de train, à Wuppertal (Allemagne), des clichés d’usagers volés au téléobjectif. Pour l’accrochage, il était allé jusqu’à créer une fausse société, City Scenography Developpment, afin de tromper la police. Ou lorsqu’il s’introduit comme photographe de presse bidon au Vatican pour prendre les pèlerins en transe à l’enterrement de Jean Paul II. Sans oublier l’affichage sauvage, avec son compère Marco, sur le mur de séparation sous l’œil médusé-amusé de l’armée israélienne.

JR est un joyeux sniper que les institutions s’arrachent, des Rencontres d’Arles à la Biennale de Venise, de Berlin à Amsterdam. Artcurial organise une vente de tirages uniques, dont certains sur tôle ondulée! Même la mairie de Clichy-sous-Bois a repris son principe d’affiches géantes pour «Clichy sans clichés», une expo comptant, entre autres Klein, Roversi, Riboud et Arthus-Bertrand. «Nous sommes fiers d’avoir inspiré William Klein et Yann Arthus-Bertrand», écrit, espiègle, JR sur son site. Lui est déjà ailleurs, au Soudan, au Kenya, au Liberia, à Haïti sur la trace des femmes qui portent le monde et sa douleur."

Son site
JR.Art Vidéo :

16/11/2007

16/11/07 - 12:24

Henri Guaino, le gourou du président.


C'est lui qui lui fait tous ses discours.

16/11/07 - 12:07

Polémique à Los Angeles autour de l'artiste Takashi MURAKAMI




Photos prises devant le Rockefellercenter à NewYork en Septembre 2003
Pour ma part, j'adore ce que fait cet artiste et je regrette d'avoir raté l'expo qui lui a été consacré à la Fondation Cartier à Paris en 2002.

A Los Angeles, un rétrospective lui est consacrée mais comme l'artiste est plus ou moins sponsorisé par Vuitton, une boutique de 80m2 est ouverte dans le musée. Un boutique concept qui fait partie intégrante de l'expo.
La question est de savoir jusqu'où peut aller peut-on aller?
Peut-on mélanger art et business?

L'éternelle question "est-ce de l'art ou du cochon?" semble n'avoir été jamais aussi pertinente, comme le fait remarquer l'article du NouvelObs.

16/11/07 - 11:57

Un de mes écrivains préférés : Paul AUSTER


Photo du NouvelObs.

Il a été connu par "La Trilogie New Yorkaise", mais j'aime beaucoup "Tomboustou","Le livre des illusions", "La nuit de l'oracle" et aussi son dernier, plus proche de le Trilogie "Dans le Scriptorium".
Il n'est pas si connu que cela aux Etats Unis, mais plus en France, un peu comme Woody Allen.

Pour ceux qui ont lus dans la Trilogie, "La cité de verre", jai refait tout le parcours effectué par Quinn partant de l'angle de la 72ème rue et Amsterdam Avenue jusque devant le siège des Nations Unis. On peut découvrir ce qu'il aurait pu voir si il avait pris son temps.

16/11/07 - 09:56

Réflexion...14




Cette nuit il a gelé sur Paris, la fontaine près de Beaubourg commençait seulement à dégeler.

15/11/2007

15/11/07 - 17:34

Le Crotoy - Octobre 1997



La plage était déserte, il faisait beau et chaud. Philippe et Happy avançaient sur celle-ci.
Ils sont tous les deux partis pour un autre monde, si il en existe un.

15/11/07 - 09:38

Vue dans Paris ce matin



Voici ce qu'il y a écrit sur leur site

Démocratie en France

Démocratie en France est la réponse de l'Amérique à
Démocratie en Amérique d’Alexis de Tocqueville

En 1831, Alexis de Tocqueville a voyagé en Amérique lors d’une visite qui a formé sa critique de la politique américaine. Presque deux siècles plus tard, quatre réalisateurs de film documentaires américains prennent une ferme, rapidement entraînée photo de 100 minutes d'une République sur le point de la révolution politique et sociale.

Placé parmi la tension, les émeuttes et les luttes qui caractérisent le climat de l'élection 2007 présidentielle française, plus de 15 parties politiques se font concurrence et ils rivalisent avec les syndicats, les groupes d'étudiants, et les immigrés de partout dans le monde pour former un nouveau gouvernement, post-Jacques Chirac. Les enjeux politiques ne pourraient pas être plus hauts, et une bataille centrale de compétence, de défi, et de ténacité remarquable engouffre une nation.

A travers des centaines d’interviews et de la musique irrésistiblement moderne, Démocratie en France donne une documentation stylistique des effets impressionnants des politiques de personnalités comme Le Pen, Royal, et Sarkozy sur les citoyens en France moderne.

« Une grande révolution démocratique s'opère parmi nous: tous la voient, mais tous ne la jugent point de la même manière.» - Alexis de Tocqueville, Démocratie en Amérique


Je ne sais pas trop ce qu'il faut en penser, mais suis assez perplexe.

15/11/07 - 07:22

Tout comme le CPE, exit le CNE! Une belle victoire!!!!

L'Organisation internationale du travail (OIT) signe l'arrêt de mort du CNE

GENEVE (AFP) - "L'Organisation internationale du travail (OIT) a signé mercredi à Genève l'arrêt de mort du Contrat nouvelles embauches (CNE), censé libérer le marché du travail français mais très contesté par les syndicats.
Créé en août 2005 malgré l'opposition des syndicats, le CNE est un contrat de travail à durée indéterminée (CDI) destiné aux entreprises de moins de 20 salariés. Il débute par une période de deux ans, dite "période de consolidation", pendant laquelle l'employeur peut licencier le salarié sans avoir à fournir de justification.

Dans un rapport adopté par le Conseil d'administration de l'OIT, réuni à Genève jusqu'à vendredi, le Comité chargé d'examiner une réclamation présentée par le syndicat Force Ouvrière (FO) a déclaré être "dans l'incapacité de conclure (...) qu'une durée aussi longue que deux ans soit raisonnable".

En outre, un contrat de travail ne peut être rompu "en l'absence d'un motif valable", a tranché le Comité de l'OIT.

Le revers subi devant l'OIT réduit à néant la stratégie de négociation du patronat français, qui a proposé récemment de troquer le CNE, désormais caduc, contre la signature d'un accord sur la modernisation du marché du travail.

Le gouvernement français avait pris ses distances, quoique tardivement, cet été avec ce contrat créé sous le gouvernement du Premier ministre Dominique de Villepin. Il n'a cependant pas renoncé à faire sauter certaines protections entourant le contrat de travail.

Le patronat et les syndicats français ont engagé à ce sujet en septembre des négociations à un rythme inhabituellement soutenu. Celles-ci doivent aboutir d'ici la fin de l'année, sous peine de voir le gouvernement reprendre la main.

Le patronat souhaite obtenir des assouplissements au contrat de travail, qui passeraient notamment par un allongement de la période d'essai et la possibilité pour un employeur de se séparer à l'"amiable" d'un salarié.

La période d'essai proposée pourrait atteindre six mois, voire un an pour les cadres.

A cet égard, le Comité de l'OIT "note que la durée normalement considérée comme raisonnable de la période d'ancienneté requise n'excède pas six mois en France". Cependant, le Comité "pourrait ne pas exclure la possibilité qu'une période plus longue se justifie pour permettre aux employeurs de mesurer la viabilité économique et les perspectives de développement".

Le collège des employeurs auprès de l'OIT a déploré "l'interprétation rigide" des conventions internationales de l'OIT "en réponse à une politique tournée vers l'amélioration de l'emploi".

"C'est une mauvaise nouvelle que nous attendions avec anxiété", a déclaré le vice-président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises françaises, M. Jean-François Veysset.

"Il faut désormais attirer l'attention du gouvernement sur le fait qu'un million de personnes en France sont liées par ce contrat de travail et qu'il y a donc lieu de rassurer ces personnes en leur indiquant que cette décision ne remet pas en cause leur emploi", a-t-il ajouté.

Pour M. Veysset, "il faut continuer à mettre en place des dispositifs simplifiés, aussi bien en matière d'embauches et que de licenciements".

Le CNE, une des premières mesures phare du gouvernement Villepin, avait été validé par le Conseil d'Etat, aujourd'hui désavoué par l'OIT. Le gouvernement aurait voulu en rester là, mais il a dû faire face à des jugements aux prud'hommes estimant que ce dispositif était contraire à une convention (158) de l'Organisation internationale du travail (OIT) datant de 1982.

La Convention précise qu'il est permis de licencier sans justification durant une période d'essai, mais à condition que celle-ci soit d'une durée "raisonnable".

Le Comité de l'OIT relève que la justice française a apprécié de manière contrastée la durée d'une période "raisonnable". Tandis que le Conseil d'Etat, plus haute juridiction administrative, a jugée raisonnable une durée de deux ans, la Chambre sociale de la Cour de cassation (plus haute instance judiciaire) a elle estimé qu'une période supérieure à six mois était excessive, rappelle le rapport du Comité."

C'est une très belle victoire et cela donne du baume au coeur.
Le CNE est mort.


14/11/2007

14/11/07 - 11:56

En me balladant ce matin en me rendant à mon boulot




14/11/07 - 08:04

Une vérité que m'a dit un de mes amis gaïens ce matin.

"enfin n'oublions pas que dans grève il y a le mot rêve"

Je suis tout à fait d'accord avec lui.

14/11/07 - 07:21

Bon Anniversaire



Tu aurais eu 46ans aujourd'hui, la vie en a décidé autrement. Cette photo est une photomaton prise un mois avant ton départ. Je la trouve belle.



J'aimais bien quand on se promenait là, au dessus du Mont Dore en allant sur St Nectaire, avec la chienne.
Je pense à toi, impossible de t'oublier....
Je t'embrasse.

13/11/2007

13/11/07 - 20:55

Le chant des partisans

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...

C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...

Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...

Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...



Paroles: Maurice Druon, Joseph Kessel. Musique: Anna Marly 1943

13/11/07 - 20:32

L'internationale

Debout les damnés de la terre
Debout les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère
C'est l'éruption de la fin.
Du passé faisons table rase
Foule, esclaves, debout, debout
La monde va changer de base
Nous ne sommes rien, soyons tout!

{Refrain:}
C'est la lutte finale
Groupons nous, et demain
L'Internationale
Sera le genre humain.

Il n'est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni tribun
Producteurs, sauvons nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun
Pour que le voleur rende gorge
Pour tirer l'esprit du cachot
Soufflons nous même notre forge
Battons le fer quand il est chaud.

{au Refrain}

L'état comprime et la loi triche
L'impôt saigne le malheureux
Nul devoir ne s'impose au riche
Le droit du pauvre est un mot creux
C'est assez, languir en tutelle
L'égalité veut d'autres lois
Pas de droits sans devoirs dit-elle
Égaux, pas de devoirs sans droits!

{au Refrain}

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu'il a crée s'est fondu
En décrétant qu'on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

{au Refrain}

Les rois nous soûlaient de fumées
Paix entre nous, guerre aux tyrans
Appliquons la grève aux armées
Crosse en l'air et rompons les rangs
S'ils s'obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

{au Refrain}

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs
La terre n'appartient qu'aux hommes
L'oisif ira loger ailleurs
Combien, de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux, les vautours
Un de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours.



Paroles: Eugène Potier (1871). Musique: Pierre Degeyter 1888

13/11/07 - 10:23

A lire!



Même si politiquement je ne suis pas d'accord avec ses idées, au moins son enfance, sa vie dans les camps et son combat pour les femmes justifie que je puisse faire abstraction de ces désaccords.

12/11/2007

12/11/07 - 19:23

Vidéo sur la passerelle que nous avons conçus à Evry





Sur la page les 2 photos illustrant l'article ont été prises par moi.

11/11/2007

11/11/07 - 19:07

"Dans la vallée d'Elah" de Paul Haggis



"Parti d'Irak pour un retour à sa base aux USA , un jeune soldat disparaît et est porté déserteur.
Ancien militaire de la police militaire, son père le recherche, de concert avec une officier de police, mais ils se heurtent à un mur de silence de la part des autorités lorsque le corps mutilé du jeune caporal est découvert..."

Ce film sur fond de trame policière montre les problèmes qui se posent au retour de celle-ci et ce qu'on y fait là-bas.
Tommy Lee- Jones est remarquable en père, ancien vétéran, rugueux, il devient plus sensible au cours du film.
Charlize Theron est très crédible dans son rôle de policière, Susan Saradon connut pour son engagement contre cette guerre, crée un rôle plein d'humanité et de souffrance.

Hollywood n'a pas attendu la fin de la guerre en Irak pour en faire un réservoir à fictions. Réalisé par Paul Haggis, l'auteur de Collision (2004), Dans la vallée d'Elah est le premier d'une lignée de films sur le sujet, et il impressionne par sa hauteur de vue. Dès son générique, il s'affiche comme un film antiguerre, avec un trio d'acteurs qui compte parmi les plus politisés d'Hollywood : l'infatigable Susan Sarandon, connue pour ses prises de position virulentes contre la guerre en Irak, Tommy Lee Jones, ami d'Al Gore et fervent démocrate, la belle Charlize Theron, qui prend régulièrement la parole en faveur de diverses causes.
Autant la France a du mal a exorsiser ses démonts (guerre d'Indochine, Algérie, Occupation), autant les USA le font de suite.
On voit que les jeunes qui ont été envoyés en Irak font partie d'une génération sacrifiée, perdue, qui se drogue et qui a comme les jeunes rentrant de la guerre du Viet-Nam, il y a 35 ans du mal à se réinsérer dans la vie civile.

11/11/07 - 08:57

La couleur de l'Ebène 4

11/11/07 - 08:44

La couleur de l'Ebène 3

11/11/07 - 08:33

La couleur de l'Ebène 2

10/11/2007

10/11/07 - 19:03

Aujourd'hui, La couleur de l'Ebène


09/11/2007

09/11/07 - 17:50



J'attends avec impatience que ce drapeau flotte sur un Etat libre et maître de son avenir.
Un Etat Souverain, vivant en parfaite harmonie avec Israel.

09/11/07 - 12:13

Un endroit magique "Deyrolles" rue du Bac qui fait penser aux BD d'Adèle Blansec de Tardi.






C'est le dernier Taxidermiste sur Paris.

09/11/07 - 07:39

MARINS-PECHEURS : L'ARNAQUE



La semaine dernière les marins-pécheurs bloquaient les ports afin de manifester contre l'augmentation du carburant qui les empêche de vivre ou de survrivre.
Et là, ZORRO arrive, sous les sifflets et insultes des manifestants, avec le ministre de l'agriculture et de la mer Michel Barnier, qui lui est là, mais ne dit mot.

Ensuite réunion avec les organisations syndicales pour calmer le jeu (Zorro les rassure et leur promet qu'il les comprend, aucun d'entre eux ne lui a demandé pourquoi son salaire avait été augmenté de plus de 140%) et convocation pour le lendemain pour une négociation au ministère.

Le lendemain réunion au minsitère, Zorro n'est pas là mais Michel Barnier lui est présent et signe des accords avec les représentants syndicaux qui ressortent ravis, jamais ils n'avaient obtenus en si peu de temps ce qu'ils demandaient.

Au passage , il faut se rappeler que Michel Barnier a été député européen et même commissaire aux affaires européennes, donc il connait bien les rouages de l'Europe et les lois européennes et sait ce que l'on peut faire et ne pas faire.
Zorro le sait aussi.

Et ce matin , on apprend que les engagements pris par le gouvernement français ne pourront voir le jour , car :
INCOMPATIBLE AVEC LES REGLES DE L'UNION.
En son temps Chirac en avait fait autant avec les restaurateurs.
Il est si facile de promettre tout sachant que l'on ne pourra pas tenir ses promesses.

Que va-t-il se passer?
Deux solutions :
- Les marins-pécheurs voient qu'ils se sont fait gruger en beauté par Zorro.
- ils s'en prennent à la Commission Européenne, c'est ce qu'attend le gouvernement.

Vous ne me ferez jamais croire que ZORRO ne savait pas ce qu'il faisait.

Une fois de plus il a berné son monde.
Quand les gens vont-ils se rendre compte que cet homme est dangereux et que tous les moyens lui sont bons, quitte à mentir?

Ce même ZORRO qui va faire voter par le parlement et non plus par voie référendaire le nouveau Traité simplifié.

08/11/2007

08/11/07 - 15:11

Conversation avec Fanard à propos d'un présent pour Huguette!




fanard 12:37 à plus tard...et bon appétit !

photos75 13:53 merci, je viens de rentrer , regarde ton guestbook (photo au dessus)

fanard 14:21 je viens de voir ça ! lol

je vais pouvoir compléter la panoplie de ma Huguette !

photos75 14:30 oui faut savoir sa taille

fanard 14:31 oh...

en prenant la plus grande je pense ne pas me tromper

photos75 14:34 salaud

fanard 14:41 non, non

réaliste

photos75 14:44 c'est vrai, car en plus elle met des protèges slip (c'est ce qu'elle dit, en fait c'est des serviettes pour fanard 14:57fanard 14:57son incontinence) qui vont dépasser, cela va être d'une élégance!

fanard 14:53 roh la la...
j'ai l'image qui se forme dans mon esprit...

je l'imagine en sous vêtements...

et ça...
ça...

ça m'excite !

photos75 14:56 cette image t'excite?
Huguette portant une serviette contre l'incontinence et portant ce merveilleux string avec la tour Eiffel.
Tu pars vite.....

fanard 14:57 ah bah je suis comme ça quand il est question d'Huguette !

photos75 14:59 Elle te fait monter au plafond!!!!!

fanard 15:13 pas moi... mais mon gros cierge se tourne vers le ciel en tout cas !

photos75 15:15 elle va te l'allumer, attention au retour de flamme!!!

fanard 15:18 oh...

manquerait plus que nous nous embrasions alors qu'encore une fois lui échapperait une flatulence !

photos75 15:22 il est vrai que les vents sont sa spéciallité....
elle aime semer!!!

fanard 15:25 ça c'est bien sa spécialité !

photos75 15:26 oui, et en plus avec la spécialité de sa région, le cassoulet, ça ne sent pas la rose!

fanard 15:29 il faut vraiment que je l'aime pour supporter ça !

photos75 15:31 En fait c'est ta croix....

fanard 15:36 et mon choix...

photos75 15:37 oui, tu es un saint homme!!!!

fanard 15:51 et oui... mon auréole en brille !

photos75 15:56 son éclat n'est est que plus resplendissant...
elle nous guide sur le chemin de l'amour!

fanard 15:58 Huguette ou mon auréole ?

photos75 16:03 toi et ton auréole....
mais Huguette lui donne de l'énergie.

fanard 16:10 en effet...

plus Huguette m'éclaire et plus mon Auréole brille !


Huguette ne connait pas sa chance, être aimé et adulé par un tel homme....

08/11/07 - 13:55

Le personnel pénitencier manifeste aussi! C'est très bien.



Ce n'est que le début.... continuons le combat!

08/11/07 - 13:54

Un vélo ça peut aussi servir à ça!




Belle preuve de civisme!

08/11/07 - 09:34

Les couleurs de l'Automne 2






Ouverture de diaphrame 22

07/11/2007

07/11/07 - 14:06

Samedi dernier : MATHIEU


Sur cette photo, il a un petit air de ressembalnce à Luk Perry



Beaucoup plus de photos de lui sur Book.fr

et sur mon autre site :

Galerie "Nudes males and portraits" page 123 à 127.
Mot de passe : 141161

Son book :

07/11/07 - 09:53

Médecine du travail: l'autre caisse noire du Medef



Par David Servenay (Rue89) 01H23 07/11/2007

Comment l'argent de la santé des salariés finance les comités locaux du patronat. Une enquête Rue89/France Inter.

"C'est un autre scandale du financement occulte du patronat. Bien loin de l'énorme caisse noire de l'UIMM, un vaste système s'est déployé depuis des années, dans toute la France, pour faire vivre les comités locaux du Mouvement des Entreprises de France. Un petit secret de famille que tous les protagonistes de ce milieu connaissent bien, et qui permet de financer emplois fictifs, voyages somptueux, notes de frais et salaires de complaisance. Tout cela, grâce à la médecine du travail. Selon l'enquête conjointe de France Inter et Rue89, le patronat français puise allègrement dans les caisses d'un système censé s'occuper de la santé des salariés.

Un pactole d'un milliard d'euros

La médecine du travail a été créée de toute pièce par les patrons français en 1946. Le principe est simple: les entreprises versent une cotisation pour salarier des médecins, qui vont s'assurer de la bonne santé des travailleurs et de leur environnement.

Un véritable pactole, car la cotisation est obligatoire. En moyenne, comptez 75 euros par salarié et par an. Soit au total, d'après le Cisme (Centre interservices de santé et de médecine du travail en entreprise), une manne d'un milliard d'euros!

Aujourd'hui, 95% des 6500 médecins du travail sont employés par des associations. Celles-ci sont toutes contrôlées par des représentants du Medef ou de la CGPME. Depuis 2004, la loi impose la parité dans leur conseil d'administration: 2/3 de patrons, 1/3 de salariés. Dans les faits, seuls les employeurs ont les moyens de contrôler ces activités. Et d'en abuser.

Principaux abus: financement du siège, emplois fictifs et grosses notes de frais

En trente-huit ans de médecine du travail, le docteur Jean Noeuvéglise a pu constater de nombreuses fraudes. Comme praticien et comme syndicaliste à la Confédération générale des cadres (CGC). Des dérives fréquentes, au vu et au su de tous, sans que les mécanismes de contrôle ne soient en mesure de les prévenir ou de les empêcher.

D'après notre enquête, le cas le plus classique est le financement en sous-main des biens immobiliers du Medef. Avec un montage croisé: une société civile immobilière aux mains des entrepreneurs possède le siège du comité local, tandis qu'une société de moyens, abondée par la médecine du travail, finance l'acquisition de l'immeuble ou de l'appartement. Un système très en vogue dans les Hauts-de-Seine.

Mieux: à Issy-les-Moulineaux, en 2001, le SMIBSO (Service médical interentreprises de la banlieue Sud-Ouest) passe une convention avec le Medef Hauts-de-Seine Sud. Ce texte stipule que le service de médecine du travail prendra en charge "à hauteur de 75%" les frais de secrétariat, ainsi que la moitié du salaire du "secrétaire général" du Medef, la moitié des "frais de prise en charge du véhicule de tourisme" du Medef. Sans oublier les "frais de photocopies, d'affranchissement et de diverses fournitures (...) en fonction de leurs utilisations spécifiques".

Depuis 2005, cette convention a été remplacée par un forfait de 80000 euros par an pour faire tourner le comité patronal... au détriment de la médecine du travail. Sollicités, ni le président, ni le directeur du SMIBSO n'ont souhaité répondre à nos questions.

Des abus tellement manifestes que l'administration n'ose s'y attaquer

Dans le Var, l'Association interprofessionnelle de santé au travail du Var (AIST 83) est l'un des plus gros services de France: 70 médecins couvrent les besoins de 200000 salariés. Le président de l'association est un pilier de la vie économique varoise. Ancien président de la Chambre de commerce, Albert Bessudo est un promoteur immobilier prospère. Arrivé à la tête de l'AIST 83, il fait voter en comité d'entreprise la décision de s'attribuer un salaire, une pratique pour le moins extravagante, et explicitement bannie ailleurs.

Certains médecins du service s'insurgent et alertent les organismes de contrôle: la direction du travail et le Cisme. Tout le monde se défile... La directrice de l'AIST 83, Corinne Jénin, nous a confirmé l'existence de ce salaire, sans vouloir nous en indiquer le montant. D'après nos informations, il s'élèverait à 2000 euros.

A la Réunion, c'est encore plus simple. Après avoir licencié pour faute la très active directrice du service Intermetra, le président de l'association, Jean-Pierre Haggai, s'est arrogé les fonctions directoriales. Cette fois-ci, pas de salaire, mais des avantages en nature: un aller-retour par mois à Paris pour assister aux réunions du Cisme (là où ses prédécesseurs en faisaient deux par an) et un 4X4 d'une luxueuse marque allemande comme voiture de fonction.

A Pau, un goût immodéré pour les voyages a été épinglé par les salariés du service. En 1999, la comptable de l'association (dont le directeur, lui aussi comptable, travaillait pour un cabinet dirigé par un ancien président du Medef local) a tenté le coup: 12 chèques pour payer, à elle et à sa famille, des vacances en Turquie, en Indonésie et au Brésil. Les chèques étaient signés par le directeur de l'association. L'affaire a déclenché un tel tollé que les représentants patronaux ont dû, cette fois-ci, battre en retraite. Une (petite) victoire, mais pour combien de défaites?

"L'Etat laisse pourrir les choses"

Pour la première fois, le président des médecins du travail de la Confédération général des Cadres (CGC), syndicat le plus représentatif, s'en prend publiquement au système. Prudemment, le docteur Bernard Salengro dénonce le monopole de fait du Medef sur une institution censée protéger la santé des salariés. Il pointe aussi l'écrasante responsabilité de la Direction du travail qui "laisse pourrir les choses" et des élus qui "ne se rendent pas compte" des dégâts.

Yvon Gattaz (CNPF) reconnaît l'existence de "dérives" passées

Ancien président (1981-1986) du CNPF, l'ancien nom du Medef, Yvon Gattaz a été le premier à dire publiquement que la caisse noire de l'UIMM a bien financé les syndicats. Nous l'avons interrogé sur les relations incestueuses avec la médecine du travail. Face à notre insistance, l'ancien patron des patrons reconnaît l'existence de "dérives", mais il prétend qu'elles ont été "corrigées" il y a quelques années, grâce à un "coup de balai"!

Sollicité à plusieurs reprises, le Medef national n'a pas souhaité réagir à nos informations. Et pour cause: c'est aussi parce que le Medef national siphonne les cotisations des grandes entreprises que les comités locaux se rabattent sur la médecine du travail.

En rendant publics les comptes patronaux, Laurence Parisot n'a pas fait de commentaires sur la disparité des ressources du Medef: d'un côté 19,28 millions d'euros pour les grandes fédérations nationales, de l'autre 1,86 million d'euros pour les comités locaux. Ces derniers doivent se contenter des restes. Et des coups de pouce que leur fournit, dans l'ombre, la médecine du travail."


J'aimerai bien savoir ce qu'en pense Laurence Parisot, elle qui sait nous donner des leçons.

07/11/07 - 09:43

Les couleurs de l'Automne!


07/11/07 - 07:18

Deux poids, deux mesures!

Aujourd'hui augmentation des allocations familliales : 2% , oui vous avez bien lu 2 pour cent.
Soit pour une famile de 2 enfants 1 euro par mois. ( Pas de coup de pouce de l'état.)

Augmentation du salaire de Nicolas Sarkozy : 140%, oui cent quarante pour cent.
Là ce n'est plus un coup de pouce, mais de l'escroquerie!

06/11/2007

06/11/07 - 11:50

Chute d'homme interdite!

05/11/2007

05/11/07 - 07:28

HOMACTU de ce jour



Pour lire l'article cliq