Les Orphelins de Huang Shi et Un conte de Noël.
Ce week-end je suis allé voir ces deux films.
Les Orphelins de Huang Shi
Film américain de Roger Spottiswoode
L'incroyable et véridique aventure dans les années 1930 d'un jeune journaliste anglais, d'une infirmière américaine et du chef d'un groupe de partisans chinois qui vont unir leurs efforts pour sauver soixante orphelins. Ensemble, ils vont parcourir plus d'un millier de kilomètres à travers les contrées les plus hostiles, des sommets enneigés aux déserts impitoyables, pour atteindre un village où les enfants pourront enfin vivre en sécurité.
J'ai bien aimé ce film sur l'histoire vraie d'un journaliste anglais, joué par Jonathan Rhys-Meyer.
Bien sur l'artillerie lourde de la production américaine est présente, mais le film est poignant, touchant.
En revanche, j'ai vraiment été déçu par :
Un conte de Noël d'Arnaud Desplechin.
J'ai trouvé l'histoire trop alambiquée, et je ne sais pas si c'est le fait de l'avoir vu souvent à la télé, mais la scène ou la mère et le fils se disent qu'ils ne s'aiment pas, je trouve qu'elle sonne faux, on n'y croit pas.
J'ai vu la mère de mon ami faire comprendre à son fils qu'elle ne l'aimait pas, ou mal, pas besoin de paroles, mais des gestes qui en disaient beaucoup plus longs.
J'ai pas trop compris, suis-je peut-être bète, pourquoi la soeur ainé en veut à son frère au point de l'exclure de sa vie?
Je suis pourtant bon public, mais là, je n'ai pas réusst à entrer dans le film, je n'ai rien ressenti.
Dommage, mais peut-être en a-t-on trop parlé?
15/06/08 - 19:22
moi ça a été
DALEKO OT SUNSET BOULEVARD (loin de Sunset Boulevard)
film russe sur l'homosexualité acceptée par le pouvoir soviétique des années 30 quand il s'agit d'artistes de cinéma, par exemple qui profitent au pouvoir en place (Staline)
et
PENELOPE
conte de fées pour adultes
une malediction touche une famille d'aristocrates des qu'ils ont une fille, elle a un nez de cochon jusqu'au jour où elle epouse un aristocrate
brokeback